Ouaaaou. Je me suis dit "là, il amène du louuurd" ! Puis j'ai vu que 4HP m'avait précédé !
C'est fou comme la Modéna est devenue iconique, surtout - surtout- en boite méca. Je me souviens parfaitement du jour où je l'ai découverte dans la presse. C'était un mercredi matin, en allant au Lycée. En quelle année ? 96 peut-être. Je m'étais arrêté chez le marchand de journaux : le mercredi, c'était AutoHebdo, vous comprenez.
Je me souviens parfaitement de cette matinée. Un drame. C'était un drame : la 360 cassait tout. La 355 était gracieuse et massive à la fois, dans la continuité de la 348, en même temps que le trait principal de profil, la courbure de capot et des ailes, était dans la continuité des 328, 308, 288 GTO, et même des séries des grosses 512 et 365 BB, si l'on remonte dans la chronologie. Avec la 360, en gros, ce trait élancé disparaissait et ne restaient plus que les feux ronds pour se souvenir que c'était une Ferrari.
La 360 cassait vraiment tout. Et elle avait ses 2 narines à l'avant de Subaru Impreza : eh oui. C'était les années Subaru...
C'était un drame de lycéen. Un drame pour beaucoup de monde car elle n'a pas fait l'unanimité du tout à sa sortie. Mais alors pas du tout !
En option déjà, elle avait la boite F1, me semble-t-il, montée pour la première fois sur les 355. Dans AutoHebdo toujours, je me souviens du retour d'expérience enthousiaste de Franck Lagorce à son propos, au volant d'une 355, toujours. En fait, elle essuyait les plâtres...
30 ans sont passés. Merde ! 30 ans ! Et 30 ans plus tard, une Modena, boite méca, ce que c'est beau... Et quel son ! Avec celui de la 355, le plus beau. Un bruit reconnaissable d'entre tous. Un autre souvenir, place des Vosges en 2004, avec un pote. Je l'entends : "Une Modéna !" Je me retourne : oui, c'était une Modéna....Haaaaaaa....