Vu dans une rue de St Jean Cap Ferrat.
A par ça, y'a rien à voir,..... des rue bordées de haies de 10 mètres de haut, et de portails de 12 mètres.
On ne voit pas la mer (la vue est privée), on ne voit pas les baraques (vue privée aussi), et personne ne m'a invité à entrer pour boire un café et profiter d'un peu de luxe. Bande de rats ! Même le phare est fermé au public, or, ce jour là, j'étais un membre humble et discret du "public".
Je n'ose penser que c'était à cause de mon apparence qu'on ne m'a pas ouvert les portes, ce serait trop moche.
Pourtant, j'avais fière allure, avec mes cheveux longs organisés en petites nattes et dreadlocks, mon t-shirt orange contre la guerre, mon sac à dos avachi, mon pantacourt et mes sandales de touriste allemand, et mon didgeridoo dont la présence témoignait de mon amour des arts, et de mon sens de l'amitié entre les peuples.
La capote fasseye un peu, mais quelle gueule !


