Il était une fois...

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Re: Il était une fois...

Messagepar JMR » 24 mai 2010, 21:55

La Taupe a écrit : depuis je conduis en pantalons marrons avec des pinces à vélo.

le pantalon marron c'est bien ............encore faut t'il ne pas avoir manger d'épinard la veille,sinon ca devient tenue de camouflage :D

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Re: Il était une fois...

Messagepar La Taupe » 28 mai 2010, 17:07

JMR a écrit :
La Taupe a écrit : depuis je conduis en pantalons marrons avec des pinces à vélo.

le pantalon marron c'est bien ............encore faut t'il ne pas avoir manger d'épinard la veille,sinon ca devient tenue de camouflage :D


Je retiens, bonne idée, comme ça personne n'y voit que du feu et tu passes pour un dur.....de la region septentrionale du falzard.
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Re: Il était une fois...

Messagepar La Taupe » 13 juin 2010, 22:15

Quelques années ont passé et une idée qui trotte depuis quelques années dans la cervelle de notre géniteur murit enfin:

Papa a acheté un trois-roues, on dirait le début d’un sketch de Robert Lamoureux mais je suis sur qu’à certains moments Marin a du regretter que ce n’en fut pas un. Les propriétaires de Morgan ou Darmont à trois roues ont toujours éprouvé une certaine difficulté à démarrer leur moteur. Il faut admettre, à leur corps défendant, que le lancement d'un bicylindre en "V" de 1100 cc à la manivelle n'est pas une mince affaire. Même si vous avez suivi un cours de "body building" avec régime hyper vitaminé, que vous êtes frais, dispos et détendu, il n'en faut pas moins que votre moteur soit en compression sur le bon cylindre, que vous l'ayez amené au point bas, tiré sur le décompresseur, noyé le carburateur, fermé l'air, ouvert légèrement les gaz, et surtout, que vous ayez réglé l'avance à l'allumage correctement ! En effet, le réglage de ce levier à l'apparence inoffensive avec un peu trop d'enthousiasme peut avoir des conséquences désastreuses sur la santé du pilote. Vous lancez la manivelle dans le sens des aiguilles d’une montre, aussitôt l'explosion se produit et la poignée que vous avez dans les mains repart dans le sens inverse à la vitesse du Mont St Michel au galop ou d'un cheval à marée haute ......., en tout cas, très vite.
A la première tentative, Marin se retrouve avec le pouce droit pointant vers son épaule, il va pouvoir faire de l'auto-stop pendant plusieurs mois sans se fatiguer.
A la deuxième tentative quelques semaines plus tard, alors que son pouce est à peine rétabli, il a appris qu’il fallait mettre tous les doigts du même côté de la poignée pour éviter l’accident malencontreux dont il a été la victime. Toutefois la brutalité du retour de manivelle l’a pris par surprise et ses mains se sont crispées dessus. Elles ont donc suivi l’arc de cercle. Au point le plus bas ses doigts sont venus racler le sol gravillonné, y laissant la peau de ses jointures. Mais ce n’est pas tout : Le tronc et la tête ont suivis les bras puisqu'ils y sont attachés. Son front vient heurter la boite à eau de réchauffage de la tubulure d'admission entre les deux cylindres: Il a maintenant le mot JAP estampé en relief et à l'envers au milieu du front. Tout ceci s’est produit en moins de deux secondes. Il était penché en avant, les jambes écartées et tendues, il attrappe un tour de rein colossal qui l’empêche de se redresser. Comme la manivelle vient de compléter son cycle, elle repasse au point mort haut non sans lui administrer un uppercut de toute beauté sur le maxillaire inférieur droit. L'arbitre compte les dix secondes règlementaires pendant qu’il git sur le dos les bras en croix. En prime, le tournevis cruciforme qui était dans la boite à outils posée derrière lui en prévision de petits réglages fins s’est planté dans sa fesse gauche. C'est la victoire du piège par K.O technique. Marin en fait son triste lot en se consolant comme il peut: la bête s'avère récalcitrante au démarrage, ça tombe bien, il ne se sentait plus en forme pour sortir le pur-sang aujourd'hui. Dans les semaines qui suivent Marin se débarrasse successivement de l’odeur de la teinture d’Arnica qui imprégnait son front altier, de la ceinture du Docteur Gibaud, de l’écharpe en œuf de Pâques qu’il avait autour de la tête pour soutenir la mandibule endolorie, des pansements qui ornaient chacun de ses doigts et des fils de suture qui décoraient son postérieur. Marin a eu le temps de supputer une ruse pour tromper cet engin rétif et l’obliger à coopérer. La méthode manuelle est donc abandonnée. Il va le démarrer à la poussette.
Il pousse le monstre, non sans s’être époumoné, jusqu’au haut de la rue. Demi-tour et exécution de la check-list du démarrage règlementaire. Il lance l’auto dans la pente en courant à côté et, arrivé à une vitesse adéquate, enclenche la première à la volée: L’engin cale et s’arrête de façon pratiquement instantanée, Marin passe par dessus la roue avant de la même façon le cycliste passe par dessus le guidon lorsqu’il plante une roue dans un nid de poule. Comme le vélocipédiste, il n’a pas eu le temps d’amener ses mains en avant, c’est donc son menton, heureusement garni d’une barbe épaisse et amortissante, qui vient heurter le sol en premier. Il s’aperçoit alors qu’il avait oublié de brancher la magnéto et attribut le démarrage raté au manque d’entrainement. Il convient donc de répéter l’opération. Cette fois-ci elle démarre! Dans son empressement à ouvrir les gaz pour ne pas qu’elle cale, il agit avec trop d’enthousiasme. Conséquence de cette désinvolture, elle se cabre et bondit en avant, ce qui l’empêche de sauter dans l'engin. Marin court comme un dératé à côté la bête comme Dupont et Dupond prenant le six heures quarante cinq en marche à la Gare du Nord jusqu’au moment où l’auto de course atteint une vitesse supérieure à ce que tout athlète peut soutenir. Marin s’étale de tout son long, et regarde le piège qui continue sans lui. Il avait réglé la manette des gaz un peu dure pour ne pas avoir à la pousser continuellement en marche normale, (Je rappelle que sur un Trois Roues cette manette est au volant, il n'y a pas d'accélérateur au pied.) Allongé par terre, la mâchoire pendante et douloureuse, il regarde sa monture disparaître au bout de la route. Une chance inouïe veut que le canivau dévie sa course et bloque la direction à fond à droite. Elle rentre dans le champ voisin et y tourne sagement en rond jusqu’à ce que Marin vienne couper la magnéto. Retour au garage pour élaboration d’un nouveau plan d’attaque. Le plan « C » .
Notre père se rend compte que seules ses jambes sont restées intactes, ce qui lui donne l’idée de tenter le démarrage style moto, en sautant sur la manivelle.
Perdant un peu de son optimiste, Marin n’a pas jugé utile de sortir l’auto du petit garage. Si elle consent à démarrer, il envisagera éventuellement une sortie. L’auto n’attendait que ça : La manivelle a attendu sournoisement qu’il soit jambe tendue au moment du renvoi, la tête de Marin dépasse maintenant du plancher heureusement pourri du vieux Vaurien rangé à l’abri au dessus du Trois-Roues, sous le toit de la petite bâtisse. Ses lunettes réparées avec du sparadrap et quelques égratignures au nez soignées au Mercurochrome, on procède à la séance de démarrage au grand air. En prévoyance de la ruade de la manivelle, Marin s’est penché légèrement en avant pour garder le genou plié. Le cylindre N° 1 pète plus tôt que prévu et il n’a pas le temps d’esquiver, sa rotule parcourt un mouvement radial de bas en haut acquérant ainsi une énergie cinétique amplifiée par une force centrifuge non négligeable et vient terminer sa course sur l'arête centrale de son appareil olfactif. L'épicentre du cataclysme se produit à peu près au niveau des fosses nasales et cote 7 sur l'échelle de Richter. Un peu de coton imbibé d'alcool camphré introduit dans chaque narine vient rapidement à bout de l’épistaxis.
C'est à ce moment que ses copains commencent à le prendre en pitié. Mettant son amour propre de côté, Marin se laisse convaincre qu’il serait bon de laisser deux pigeons lancer l’auto alors qu’il est confortablement assis dans le cockpit. Pour sur, l’engin démarre et Marin ouvre les gaz en grand pour bien montrer le succès de l’opération. L'âme généreuse de gauche se fait traîner sur quinze mètres après avoir accroché son bracelet-montre sur la lanterne d'aile à son insu pendant que son sosie de droite court à côté de l’auto comme une autruche au grand galop, le levier de frein à main s'est pris dans la poche de son imperméable. Foin de ces détails triviaux, Marin s’envole dans un nuage d'huile de ricin, rassuré d’avoir trouvé une méthode infaillible et sans risques. Il apprendra plus tard que les volontaires sont en bonne santé mais que les témoins de cette scène navrante refusent d’être les cobayes d’un deuxième démarrage. Cela restera donc le seul succès de lancement, faute de combattants.
Peu de temps après, Stan se porta volontaire pour monter un démarreur électrique et mettre fin aux souffrances de tout un club. ©La Taupe.
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Re: Il était une fois...

Messagepar LOU01 » 14 juin 2010, 09:06

Je pleure encore..... :lol: ....
Et je persiste, tu dois faire un livre !
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Re: Il était une fois...

Messagepar JMR » 15 juin 2010, 00:26

extraordinaire !!comme LOU01j'en pleure encore!! :lol: quel plume !!merci pour ce bon moment!
y a pas a dire le démarreur électrique est une sacrée invention!!
le récit de toto sur le volant était également excellent,ca doit tenir de famille.

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Re: Il était une fois...

Messagepar Clint » 17 juin 2010, 16:41

J'ai adore le visionnage de cette merveilleuse video ! Je me repasse quelques sequences au ralenti, et en y regardant de plus pres, il y a des trucages incroyables. Par exemple Robert Lamoureux est remplace par Louis de Funes sans qu'on s'en apercoive a vitesse normale !

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Re: Il était une fois...

Messagepar STAMPE » 29 juin 2010, 18:54

Peu à peu je decouvre ce nouveau forum quel plaisir de retrouver La taupe et les autres merveilleux conteurs d'histoires vécues ou inventées mais à coup sur dignes d'être publiées. De votre prose messieurs se dégage une drôlerie fort rare de nos jours et un vrai remède à la morosité. MERCI !

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Re: Il était une fois...

Messagepar Bilymog » 30 juin 2010, 16:00

j'en jette encore un peu ....histoire de remplir la cour

bravo et merci !

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Re: Il était une fois...

Messagepar La Taupe » 10 août 2010, 13:30

Alors que je suis encore à trois longues années de passer mon permis, je suis le passager régulier dans le Morgan et ce n'est pas toujours une partie de plaisir.

La petite route de Sologne passe à travers une forêt dense; c’est un de ces petits matins d’été au moment où les brumes se dissipent et le soleil commence à réchauffer doucement la planète. Le silence n’est perturbé que par quelques chants d’oiseaux et le moteur du Morgan qui entame une longue ligne droite. C’est un de ces moments idylliques où tout semble en harmonie. L’humidité de l’air aide la carburation du moteur qui gagne quelques tours/minute sans qu’on appuie sur l’accélérateur, l’auto atteint facilement le 130 km/h et stabilise sa vitesse, le moment est savoureux.
A mi-chemin de la ligne droite un couple de faisans picorent sur l’accotement, ils dressent la tête, attentifs au son de la voiture qui approche. Jacquie, au volant les a aussi remarqués. Le Morgan est au milieu de la chaussée pour éviter les ornières et ne ralentit pas. Les protagonistes ne sont plus qu’à une trentaine de mètres les uns des autres lorsqu’un des faisans décide de quitter la scène. Ce genre de volatile n’est pas reconnu par les psychologues animaliers pour son Q.I élevé, fidèle donc, à sa réputation, il prend son envol côté route plutôt que côté forêt. Cette erreur de jugement va lui être fatale car, ayant la légèreté de vol d’un B 52 chargé, il n’est qu’à la hauteur du capot de la voiture lorsque la grille de radiateur le happe comme un fauve. Des sièges avants, nos passagers ne distinguent que les pattes de l’animal qui dépassent devant le badge en pointant vers le ciel formant une mascotte de bouchon de radiateur macabre.
Ce qui me surprend le plus, en tant que passager dans le Morgan et témoin de cette aventure, c’est que Jaquie est restée parfaitement impassible jusque là. Je me demande si elle a vu ce qui s’est passé ou si c’est moi qui suis la victime d’un mirage. Dès l’impact Jaquie sort de cette espèce de torpeur qui semblait l’affecter, et bondit dans son siège en s’exclamant: “ Je l’ai eu !” , ses yeux sont allumés par cette flamme particulière aux chasseurs de gibiers, “ Quelle aubaine, je n’ai pas besoin d’acheter de viande pour ce soir”. Elle ralentit et vient garer la voiture sur l’accotement.
-” Va le chercher et mets le à l’arrière” me dit-elle.
Je suis jeune, je n’ai jamais chassé, je ne suis donc pas très chaud pour jouer les chiens de chasse diligents; d’autant que, comme arme d’épaule, un Morgan c’est moins net qu’un Gastine-Reinette. J’appréhende un spectacle pommadé, c’est le trac du jeune artiste. Je m’extrais de mon siège avec réticence et je vais vers l’avant de la voiture à petits pas. Là, je mets une main devant ma bouche et agite l’autre devant moi.
-” Oh, la,la,la,la......” Ma réputation d’écolier bavard vient d’en prendre un coup dans l’aile, comme le faisan d’ailleurs.
-” Ah! quel poltron tu fais” éructe Jaquie en descendant de la voiture pour venir opérer elle-même.
-” Oh.la,la,la,la,la,la”. C’est elle qui fait maintenant dans l’onomatopée.
-”Je viens de te le dire, tu me croyais pas?” On fait dans le dialogue Ionesco plutôt que Giraudoux.
La belle grille chromée ressemble à la fenêtre d’une cellule de la Santé après une visite de Jaques Mesrine, il manque quelques centimètres-carré de peinture dans une grosse bosse sur la calandre mais surtout il y a un trou énorme dans le radiateur qui régurgite par spasmes un joli mélange bleu d’antigel. Le bruit ressemble à celui d’une bonne bouteille de Bordeaux qu’on décante soigneusement. Mais pas de faisan!
Je me mets donc à la recherche de notre gallinacé; j’ouvre le capot. Ça ressemble à la bataille de polochons mémorable que j’ai eu avec Christophe à la colo quelques années plus tôt. Je regarde sous la voiture, là aussi chaque boulon est orné de trois à quatre plumes de taille et de couleur différentes; mais pas de coupable. Je remonte la route et à une trentaine de mètres je le trouve enfin. Il a perdu son superbe ramage, son épiderme, il est vidé et même pré-cuit.... merci Findus! Le four à micro-ondes n’étant pas encore disponible nous décidons d’un commun accord de lui laisser sa chance en le laissant là au bord de la route.
Mon chewing-gum permettra d’endiguer la fuite du radiateur et de rentrer sur Paris à allure réduite. Marin est très contrarié par la narration de l’accident par Jaquie.
- “Mais enfin, un faisan est aussi lourd que les pavés bretons du boulevard Saint Michel qui volaient eux aussi en Mai dernier et tu y étais au Quartier Latin; tu as vu les dégats que ça faisait sur les représentants de la force publique (Je dois vous avouer qu’il a utilisé un autre qualificatif pour décrire ces derniers. NDLR) alors tu aurais pu te douter que le Morgan allait souffrir!”.
-” Ben non; je me suis dit que c’était la providence qui le mettait sur ma route et j’ai décidé de lui laisser sa chance sans influencer le destin. Je ne freine pas, je n’accélère pas, c’est à lui de battre des ailes du mieux qu’il sait”.
-” Dis donc; aussi près de la forêt de Chambord, argumente Marin, heureusement que ce n’était pas un sanglier que tu avais choisi de mettre dans ton cabas à commissions”.©La Taupe.
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Re: Il était une fois...

Messagepar LOU01 » 10 août 2010, 13:57

La Taupe a écrit :...-” Dis donc; aussi près de la forêt de Chambord, argumente Marin, heureusement que ce n’était pas un sanglier que tu avais choisi de mettre dans ton cabas à commissions”.©La Taupe.

L'aurais fallu régler les phares, p'te-même un paraléllisme, sans omettre une vérification, voir un changement de cross head... :mrgreen: ....
Quoique qu'avec un marcassin...non, tout pareil.... ;)
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Re: Il était une fois...

Messagepar Clint » 12 août 2010, 12:16

Ah ! Les histoires de la Taupe, des videos je vous dis...
Bon, ca me donne une idee, je vais equiper mon voiture d'un pare-buffles.

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Re: Il était une fois...

Messagepar LOU01 » 12 août 2010, 13:38

Clint a écrit :....Bon, ca me donne une idee, je vais equiper mon voiture d'un pare-buffles.

Euh, ouais, y'a de l'idée, mais concrètement, tu le fixes où ?... :shock: ....
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Re: Il était une fois...

Messagepar La Taupe » 12 août 2010, 13:49

LOU01 a écrit :
Clint a écrit :....Bon, ca me donne une idee, je vais equiper mon voiture d'un pare-buffles.

Euh, ouais, y'a de l'idée, mais concrètement, tu le fixes où ?... :shock: ....

Au croisillon et après, on relira le rempalcement d'icelui dans "Châssis"/Rupture du Crosshead.
L'histoire est un eternel recommencement
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Re: Il était une fois...

Messagepar Clint » 12 août 2010, 14:48

Non les mecs, vous avez tout faux, je le fixe sur les tites loupiotes au-dessus des ailes...

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Re: Il était une fois...

Messagepar La Taupe » 12 août 2010, 15:06

Clint a écrit :Non les mecs, vous avez tout faux, je le fixe sur les tites loupiotes au-dessus des ailes...

T'es un génie de la mécanique, toi! j'attends la photo du sanglier les quatre fers en l'air au pied du Morgan intact.
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