Celles d'avant
Posté : 10 mai 2010, 20:27
Après avoir largement utilisé les voitures de mon père, dont une Fiat 125 au merveilleux moteur (dont j'ai appris par la suite qu'il avait été dessiné par Lampredi, ce qui explique tout), et une extraordinaire DS21 Pallas, qui m'a sauvé plusieurs fois la vie, j'ai acheté la première voiture à mon nom.
A l'époque (il y a plus de trente ans), je donnais pas mal dans la préparation des moteurs pour la compétition, surtout les 1300 Simca pour Rallye2 et Rallye3.
J'avais donc accès aux outils et à quelques pièces pour me faire un moteur.
Comme je n'aimais pas les Rallye2, l'autre voiture possible avec ce moteur était la 1200S. En fait, il était possible de monter un moteur de Rallye 2 sans modifier la caisse, ce que j'ai fait, après avoir un peu travaillé le moteur.
Mes moyens ne me permettaient pas de mettre des Weber, ou même l'injection mécanique (à base de pompe de BMW).
J'ai donc surtout mis de la main d'oeuvre dans le moteur, préparation de la culasse (chambres et conduit), allégement des bielles (100g de moins sur 400g), allègement des culbuteurs (qui ressemblaient après à des lames de couteau ajourées), alignement des collecteurs, et divers trucs dont je ne me souviens plus très bien. Evidemment, tout était équilibré et monté soigneusement.
Je n'avais rien changé à l'aspect extérieur, ni gros pneu, ni accessoires aérodynamiques.
La voiture marchait plutôt bien. Plus tard, j'ai revendu le moteur à un copain, et la caisse à un autre.
Malheureusement, je n'ai pas de photos (surtout des pièces du moteur, c'est dommage!), celle-là est piquée sur le vouebe.

Par la suite, j'ai acheté une Chevrolet Impala 1962 cabriolet.
Celle-là n'est pas la mienne, je n'ai toujours pas de photos, mais c'est le même modèle. La mienne était blanche avec une sellerie bleue électrique pétant à capitons chromés !!


Le moteur est un V8 283ci (4,7 L). La boite auto, une Power Glide...à deux rapports. Le premier ne servait que pour monter une pente à 45%.
Une différence par rapport à la deuxième photo, il y avait une banquette à l'avant d'un seul tenant, ce qui nous permettait de monter à quatre devant, et à trois derrière. Sept dans la bagnole avec les bagages et un vélo dans le coffre, et on me parle de monospace ??!!
J'ai fait des milliers de kilomètres avec cette voiture, qui me trimballait tous les jours.
Dans la boite ou je travaillais à l'époque (j'avais 22 ans et j'étais le dernier des lambda), il n'y avait qu'une seule place accessible à ma voiture, celle du patron. Cet homme élégant m'a fait savoir, par la hiérarchie, que je pouvais disposer de sa place, et qu'il irait garer sa Chevrolet récente (et plus petite) avec le peuple, un étage en dessous.
Plus tard, il me demandait de l'emmener à certain RV de client, ça le faisait marrer d'arriver en ancien cabriolet américain.
La nuit, les motards (par trois, les plus méchants) m'arrêtaient...pour me parler bagnole, lever le capot...etc.
J'ai d'excellents souvenirs de, et avec, cette voiture.
Je l'ai vendue parce que je voulais une Cadillac ou une Lincoln.
A l'époque (il y a plus de trente ans), je donnais pas mal dans la préparation des moteurs pour la compétition, surtout les 1300 Simca pour Rallye2 et Rallye3.
J'avais donc accès aux outils et à quelques pièces pour me faire un moteur.
Comme je n'aimais pas les Rallye2, l'autre voiture possible avec ce moteur était la 1200S. En fait, il était possible de monter un moteur de Rallye 2 sans modifier la caisse, ce que j'ai fait, après avoir un peu travaillé le moteur.
Mes moyens ne me permettaient pas de mettre des Weber, ou même l'injection mécanique (à base de pompe de BMW).
J'ai donc surtout mis de la main d'oeuvre dans le moteur, préparation de la culasse (chambres et conduit), allégement des bielles (100g de moins sur 400g), allègement des culbuteurs (qui ressemblaient après à des lames de couteau ajourées), alignement des collecteurs, et divers trucs dont je ne me souviens plus très bien. Evidemment, tout était équilibré et monté soigneusement.
Je n'avais rien changé à l'aspect extérieur, ni gros pneu, ni accessoires aérodynamiques.
La voiture marchait plutôt bien. Plus tard, j'ai revendu le moteur à un copain, et la caisse à un autre.
Malheureusement, je n'ai pas de photos (surtout des pièces du moteur, c'est dommage!), celle-là est piquée sur le vouebe.

Par la suite, j'ai acheté une Chevrolet Impala 1962 cabriolet.
Celle-là n'est pas la mienne, je n'ai toujours pas de photos, mais c'est le même modèle. La mienne était blanche avec une sellerie bleue électrique pétant à capitons chromés !!


Le moteur est un V8 283ci (4,7 L). La boite auto, une Power Glide...à deux rapports. Le premier ne servait que pour monter une pente à 45%.
Une différence par rapport à la deuxième photo, il y avait une banquette à l'avant d'un seul tenant, ce qui nous permettait de monter à quatre devant, et à trois derrière. Sept dans la bagnole avec les bagages et un vélo dans le coffre, et on me parle de monospace ??!!
J'ai fait des milliers de kilomètres avec cette voiture, qui me trimballait tous les jours.
Dans la boite ou je travaillais à l'époque (j'avais 22 ans et j'étais le dernier des lambda), il n'y avait qu'une seule place accessible à ma voiture, celle du patron. Cet homme élégant m'a fait savoir, par la hiérarchie, que je pouvais disposer de sa place, et qu'il irait garer sa Chevrolet récente (et plus petite) avec le peuple, un étage en dessous.
Plus tard, il me demandait de l'emmener à certain RV de client, ça le faisait marrer d'arriver en ancien cabriolet américain.
La nuit, les motards (par trois, les plus méchants) m'arrêtaient...pour me parler bagnole, lever le capot...etc.
J'ai d'excellents souvenirs de, et avec, cette voiture.
Je l'ai vendue parce que je voulais une Cadillac ou une Lincoln.

